J'ai croisé Comme un roman, de Daniel Pennac, sur un marché, au matin il y a un peu plus d'une semaine maintenant, dans les Pyrénées. Le petit stand d'un bouquiniste, entre fromages et salades. J'ai pris une photo de la dernière de couverture qui me plaisait vraiment bien, mais n'ai pas acheté le livre sur le coup. Je ne sais pas très bien pourquoi, je m'en veux encore. Pour deux pauvres euros et le sourire d'un jeune bouquiniste fort sympathique, j'aurais dû. Et puis quel souvenir de vacances c'eût été !

Comme un roman, Daniel Pennac

Bref, depuis j'ai retrouvé l'ouvrage et je l'ai lu. Enfin non, je l'ai dévoré ! Entre tramway, pause déjeuner, fin de journée, et cet après-midi, assis au soleil dans mon jardin. Quel meilleur endroit pour terminer un livre ?

Je ne suis pas lecteur, enfin si, enfin non, pas celui qu'on imagine communément, roman à la main matin midi et soir, au lit. Les romans c'est pas vraiment mon truc.

Mais ce bouquin, nom d'un chien ! Il donne envie ! Il devrait être le premier bouquin à lire avant d'entamer toute année de lycée ou d'études supérieures. Il devrait être donné à chaque nouvel inscrit de bibliothèque municipale. Les droits du lecteur devraient figurer sur tout marque-page joint à l'achat d'un nouvel ouvrage, ou disséminés sauvagement dans les librairies, espaces culturels de supermarchés, dans les replis des fauteuils de train, coincés dans les interstices des places de tramway, ou trainent habituellement les journaux gratuits froissés.

Je suis nul à vous dire autre chose que : ce bouquin m'a donné envie, envie de lire et de prendre plaisir.