Le serveur de base de données sur lequel sont les billets de ce blog a été indisponible plusieurs jours. Pas très grave, il est depuis revenu. Le blog ne tournait plus, tandis que les fichiers statiques écrits en 2011 et 2012 continuaient d’être disponibles.

Et voilà que revient l’idée d’un carnet statique. Parce que Karl, David, Antoine y arrivent (pourquoi pas moi !). Pour être plus rustique et solide, moins dépendant de nombreux outils techniques (base de donnée, code dynamique), plus souple dans la forme de mes publications (changer une présentation graphique d’un billet à l’autre), pour le jeu de l’esprit aussi, jouer avec deux battons et un bout de ficelle à l’heure des frameworks, des outils éléphants accouchant de code souris (et encore faut-il voir la pauvre souris parfois !).

Je (re)lis Antoine, qui a quitté Wordpress pour Jekyll.

J’installe Jekyll. Mais finalement pas la dernière version car impossible sur ma configuration, et puis Ruby, et puis CoffeeScript. Finalement ça tourne, c’est gratifiant, mais je n’ai pas du tout l’impression d’avoir résolu le problème de la dépendance technique : Ruby + CoffeeScript + Python, tout ça pour de simples répertoires, fichiers HTML et CSS, que je pourrais tout aussi bien créer à la main comme je l’ai fait sur mes billets de 2011 et 2012.

Pelican ne fonctionne qu’avec Python, voilà qui m’intéresse davantage, d’autant que Python est nativement sur mon système (et que j’ai autrefois tenté de l’apprendre. Pourquoi ne pas s’y remettre). Je relis le billet de Karl, et finalement, c’est toujours bien compliqué. Et puis Markdown, je ne m’y fait toujours pas ; une syntaxe supplémentaire là où il me prend pas bien plus longtemps de baliser un texte avec HTML. Même avis que Karl au final : Markdown c’est bien pour l’email. Et puis de toute façon, dans mon flux, je ne mélange plus depuis longtemps la rédaction et le balisage : le balisage vient après l’écriture, pour éviter l’interruption.

Compliqué, compliqué, 2015.

Alors quoi. Là tout de suite je peux tout écrire simplement, sans autres outils (minimalistes) qu’un éditeur de texte, un client FTP et la connaissance de trois langues : le français, le HTML, le CSS.

Apprendre à parler un peu Python pour automatiser certaines tâches routinières, voilà qui me serait utile et qui m’intéresserait. Je vais essayer une énième fois de m’y mettre, on verra bien.